vendredi 30 octobre 2015

Samhain et une vidéo qui n'a rien à voir.

Fêter Halloween, c'est merveilleux : on se fait peur, on se cache des bonbons, on sonne chez les voisins.

Le côté moins top, c'est que les enfants vont engouffrer tellement de sucre, qu'à côté, le lapin des piles Duracel bouge à peu près aussi vite que lui :



A 6 ans, il est désormais temps d'aller un peu plus loin dans la signification des fêtes que l'on célèbre. Je ne souhaite pas forcer... je les mets sur la piste. Je voyais le besoin de relier les bribes : quel est le lien entre les squelettes, les citrouilles, la sortie la nuit, la quête de bonbons et les chrysanthèmes pour la fête des morts?

Bien entendu, nous avons constaté que la nuit arrivait à 17H30 (oui, ma fille note les heures pour TOUT, une vraie horloge parlante!) et que c'était vraiment impressionnant, que cela changeait beaucoup notre façon de vivre le soir. Nous sortons aussi beaucoup la nuit, dans le jardin (pour voir les jolis hérissons en boule, en forêt (parce qu'on a oublié de sortir les poubelles, oui, oui, on doit faire 100m de forêt pour sortir nos poubelles). D'ailleurs le dernier cadeau en date que les enfants s'arrachent : la lampe frontale!

A Samhain, nous célébrons les ténèbres. Nous entrons dans la phase de l'année où les nuits sont plus longues que la journée. La lumière aurait-elle perdue en laissant trop de place à la nuit? En tout cas, les esprits s'invitent plus facilement : il nous faut barrer le passage aux plus mauvais (alors on met une affreuse citrouille destinée à leur faire peur) et nous célébrons nos ascendants (et malheureusement, en l'espace d'1 ans, nous allons rajouter des photos sur notre autel...)

Ce n'est pas grand chose à vrai dire, mais des visages se sont illuminés ce matin. Ils ont encore pu comprendre un peu plus, le monde, leur généalogie. Bref, peu à peu, par petites touches, ils trouvent leur place et c'est ce qui est si magique avec les fêtes!

lundi 19 octobre 2015

Notre entrée dans les dessins de formes

Voilà nous avons commencer pour de bon, le travail façon leçon avec le dessin de formes ;) 

Nous avons commencé notre premier jour de classe, sur ce sujet, avec les lignes droites. Nous avons suivis l'enchaînement proposée par Catherine et les fées.

Ainsi, après avoir nourri les chevaux, nous sommes partis en balade, à la recherche de lignes droites dans la nature. Nous en avons récoltés beaucoup! Nous avons imités les lignes des arbres en nous grandissante et nous étirant vers le ciel, marchant sur la pointe des pieds.

Partir de la nature... Source

Revenu à la maison, nous avons formé une immense ligne des lignes naturelles ramassées. Nous avons marché dessus, puis à côté... de retour à l'intérieur, les enfants ont vu beaucoup de lignes (surtout les fourchettes!)  Nous avons tracé des lignes dans des bacs à farine, puis pour que les enfants veuillent bien passer à la suite, je leur ai raconté le conte de la nixe des eaux (où il est question de lignes et de courbes que nous verrons bientôt...) : 

L'ondine
(ou la Nixe ou la dame des eaux )

 Conte de Grimm

Un jeune garçon et sa petite sœur jouaient au bord d'une fontaine, et voilà qu'il tombèrent dedans. Au fond, il y avait une nixe. C'est le nom qu'on donne à ces dames des eaux.
- A présent, je vous tiens, leur dit-elle, et vous allez maintenant travailler dur pour moi !
Elle les entraîna avec elle. À la fillette, elle donna à filer de la vilaine filasse toute sale et toute emmêlée, et aussi à porter de l'eau dans un tonneau sans fond ; le garçonnet, lui, lui eut à couper un arbre avec une hache ; mais pour toute nourriture, ils n'avaient que des boulettes dures comme pierres. Ce régime et ses travaux exaspérèrent les enfants à tel point qu’ils attendirent le dimanche, quand la dame des eaux se rendait à la messe, et alors ils s'enfuirent.
À son retour de l'église, la nixe vit que les oiseaux n'étaient plus au nid et se lança à leur poursuite avec des bons énormes. Mais les enfants la virent venir de loin, et la fillette jeta une brosse derrière elle ; la brosse se multiplia et se dressa en une immense montagne de brosses avec une infinité de piquants, des milliers et des milliers de piquants pointus que la nixe dut escalader à grand-peine, mais qu’elle finit tout de même par escalader. Voyant qu'elle avait franchi ce Mont des Brosses, le garçonnet jeta derrière lui un peigne, qui devint un énorme Mont des Peignes avec des milliers de milliers de dents pointues dressées devant la nixe. Mais elle savait se tenir sur ces dents et elle finit par franchir le Mont des Peignes.
Alors, la fillette jeta derrière elle un miroir qui donna une montagne de miroirs, mais si brillants, si polis et si lisses que jamais elle ne put s’y tenir et monter dessus.
- Je vais vite rentrer à la maison prendre ma hache, pensa la nixe, et je briserai ce Mont des Glaces.
Mais, le temps qu'elle revienne, les enfants avaient pris le large et s'étaient enfuis bien plus loin, si bien que la dame n’eut plus qu'à s'en retourner vivre dans sa fontaine.

Nous avons ensuite plié des feuilles, le long d'une ligne. Ces feuilles seront reliées pour fabriquer leur propre cahier de période. 


Cahier de période des dessins de formes

Nous nous sommes entraînés à réaliser des lignes petites, grandes, verticales, horizontales avec les blocs de cire, avant de garder une trace de la leçon dans nos tous nouveaux cahiers.


Même le plus petit s'est mis à tracer des lignes vivantes au pavé de cire

Le programme de la suite :

On s'attaquera aux courbes donc, avec le même schéma : partir de la nature, inscrire la forme dans le corps, s'entraîner au tracé en 3D, en 2D, et garder une trace dans notre cahier. 


Inspiration naturelle. Source

1 semaine de leçons 

Lors de la peinture sur mouillé, les leçons ressurgissent naturellement (ici la ligne 1 semaine après la leçon)  :

Wet on wet

Pour mon éducation à moi, j'ai choisis les livres de Kutzli : 1 livre d'explications et 1 livre contenant les dessins de formes. Passionnant et méditatif!


Mes réalisations au coin du feu :


Le blog va prendre des vacances comme tout le monde... au programme de notre quotidien, un tout petit peu de classe, beaucoup de dessins et des sorties que cela soit simplement dans le jardin, sur le trampoline (ouais, malgré le froid, moi je ne pourrai pas!) ou en visites avec la famille.

Belles vacances d'automne, on se retrouvera avec des activités encore plus académiques ;)

jeudi 15 octobre 2015

Ressources gratuites pour la peinture, le dessin à la cire, etc...

Les livres en français étant quasiment inexistant, je vous propose une liste de vidéos qui pourraient vous aider à approcher ces grands domaines de la pédagogie Steiner. Pardon d'avance, les vidéo sont anglais, mais j'ai vérifié, en coupant le son, on arrive tout de même à en sortir les grandes idées. A vous de tester ensuite! Au début ce n'est pas simple, mais après 2-3 test, on chope le truc!

Le dessin de cire :




La craie :




La peinture wet on wet (aquarelle sur feuille mouillée) : vidéo en 2 parties!







La cire à modeler : 


Feutrer : 


Oui, je pense que vous avez remarqué que j'aime beaucoup la chaine youtube de Sarah Baldwin... elle a fait beaucoup de vidéos, toutes d'une extrême douceur. Qu'il est inspirant de la regarder faire :)

mercredi 14 octobre 2015

Vent

Est-ce à cause de mes récentes réflexions? J'ai voulu passer un peu de temps sur ce blog, le soigner, peaufiner des pages qui avaient été un peu délaissées par faute de temps...

J'avais besoin d'un vent de fraîcheur. J'ai changé les couleurs (j'espère ne pas trop bousculer vos habitudes) et j'ai opter pour du blanc, rien que du blanc. Besoin de pureté dans ma vie? De nettoyer mes mauvaises habitudes et de me recentrer?

Et pendant que je vous écrit, une buse s'arrête devant ma fenêtre. J'aime ce genre de signe! Je vais ainsi prendre son conseil et prendre de la hauteur sur tout ça :)

Source

mardi 13 octobre 2015

Tout ce temps perdu sur les réseaux sociaux

La semaine dernière a été un moment difficile pour moi et pour ma famille. Ma mamie adorée, ma mamie Soleil, douce, gentille... Mamie qui a été tellement plus qu'une mamie, puisque c'est elle qui m'a élevé, m'a appris à cuisiner, à tricoter, à coudre (et malheureusement aussi à détester la famille Abbot dans les feux de l'amour, lol) Cette femme que je mettais sur un pied d'Estale, est partie, emportée par le déclin causé par la maladie d'Alzheimer. Malgré cette fichue maladie qui la tenait, nous avons ris, tellement ris de cette malédiction, ensemble. Ensemble, mais pas assez... Heureusement, d'autres que moi, ses filles, ont été auprès d'elle, CHAQUE jour. Elle n'a pas passé ses dernières heures dans une chambre d'hôpital, mais dans sa maison, entourée. Ainsi, on peut se douter de la femme extraordinaire qu'elle a été, rien qu'en regardant ses filles s'occuper d'elle (et quelle difficulté cela a été!)

Un passage de flambeau d'un être d'exception, à d'autres êtres d'exception.


Dans ces moments de grandes tristesses, on se dit que le temps passe si vite... pas vrai?

Les enfants ont déjà 4 et 6 ans. Hier c'était la rentrée, demain Halloween...

Le temps passe, le temps file. Nous sommes tous d'accord là-dessus. C'est sur cette pensée que débute  ma nouvelle réflexion, car je me pose des questions sur tout ce temps investit sur mon blog, sur Facebook ou Instagram. Temps consacré à partager mes idées mais aussi, je dois bien l'avouer à montrer au monde que je suis présente. Enfin au monde, disons plutôt, au monde internet.

Si j'ai le temps pour Facebook, j'ai aussi le temps de méditer, non? J'ai aussi le temps de terminer ce bouquin, n'est-ce pas? Et paf, je tombe sur un super une image "to pin", ou une vidéo drôle, mais que j'oublierai aussitôt. Si je peux voir une vidéo (que j'ai déjà oublié), pourquoi utiliser mon précieux temps pour cela?

Je suis tombée (et ni par Facebook, ni par twitter ou encore Instagram) sur ce texte d'Alexandra Asten, qui m'a laissé déconfite. Voici sa traduction :

Pourquoi je ne l'utilise plus les médias sociaux.

J'ai eu un compte Facebook pendant environ 24 heures.

J'ai tourné sur Twitter une paire d'années.

Je ai eu un bref flirt avec Instagram cet été.

Alors que j'ai expérimenté et tâté différentes plates-formes de médias sociaux au cours des années - de MySpace (rappelez-vous MySpace?) à Friendster, à Pinterest et au-delà - je ne joue désormais que rarement avec toute plate-forme depuis plus d'un an ou deux.

Actuellement, je n'utilise plus aucune plate-forme de réseaux de médias sociaux du tout.

Je ne pense pas que je vais réutiliser les médias sociaux à nouveau.

Les gens me demandent souvent: "Pourquoi?"

C'est une question raisonnable. Une que je continue à revoir et reconsidérer à travers les années. Parce que les médias sociaux ne sont pas «mauvais» ou «mal» quelque soit leur utilité. C'est absolument magique.

Comme le courrier électronique, comme l'électricité, comme l'eau courante propre dont je jouis ici dans ma bulle privilégiée de l'Occident, les médias sociaux sont un miracle. Un de ces plateformes (enfin, un site de rencontre, qui est la même chose) m'a aidé à trouver mon vrai amour. Les médias sociaux aide à découvrir des voix inconnues. Les médias sociaux aident les gens à s'exprimer. Les médias sociaux dissolvent la barrière entre «créateur» et «utilisateur». Avec les médias sociaux, tout le monde peut être un artiste et partager son travail avec le public. Ce sont toutes de très belles choses. Je reconnais tout cela.

Et pourtant, malgré tout, je suis arrivée sans cesse à la conclusion que les médias sociaux - au moins, de la manière dont je tends à les utiliser - ne sont "tout simplement pas pour moi."

Pourquoi donc?

Eh bien, nous prenons l'exemple de Twitter.

J'ai été active sur Twitter pendant environ 4,5 ans. C'était drôle, amusant, agréable pour mon ego, et cela m'a conduite à quelques opportunités intéressantes.

Pourtant, au milieu de ma folie Twitter, j'ai souvent ressenti un sentiment tenace à l'intérieur de moi. Une voix me demandant: «Alex, est-ce vraiment la façon dont tu veux dépenser tes minutes de vie? N'y a-t-il pas autre chose qui pourrait être une utilisation plus significative de ton temps? Ne souhaites-tu pas aller plutôt marcher à l'extérieur, parler à ta maman, écrire un roman, avoir des relations sexuelles, travailler dehors, envoyer d'une lettre, faire du bénévolat, tu sais, toutes ces choses pour lesquelles tu n'a jamais assez de temps?"

Le plus souvent, j'ignorais cette petite voix car, ooh, regardez! Un nouveau re-tweet. #dopamineburst

Au cours des quatre années où j'était active dans l'univers Twitter, j'ai tweeté 9,074 fois. Soit environ 2016 tweets par an.

Avançons rapidement dans le temps.

Imaginez cela…

C'est la fin de ma vie.

J'ai (je l'espère, si je suis chanceuse) 100 ans, avec des cheveux d'argent vaporeux, nichée dans mon lit de mort, réfléchissant sur la valeur d'un siècle de rêves, de passions, d'aventures, et quelques regrets.

À la fin de ma vie, vais-je me dire :
"Mon Dieu, je suis tellement reconnaissante d'avoir tweeté 151.200 fois (2.016 tweets par an multiplié par 75 ans à compter autour de 25 ans) au cours de ma vie. Temps bien dépensé! Merveilleux!"

Dirais-je ça?

Je voudrais pouvoir dire: «Totalement! Je me sentirai très heureuse! "

Mais je sais, au fond de mes tripes... que je ne le serai pas.

Je ne vais pas me sentir en paix en sachant que j'ai tweeté 151.200 fois au cours de ma vie.

Je vais me sentir en suspens. Je vais avoir des remords. Des regrets.

Je vais calculer toutes les minutes que je passais à créer des milliers et des milliers de tweets - penser à ces tweets, taper ces tweets, éditer ces tweets, publier ces tweets, les suivre pour voir qui "aimait" et qui "re-tweetait" mon tweet, puis re-partager mes plaisanteries sur divers autres plates-formes - et je serais probablement arrivé à la conclusion sombre qu'il s'était écoulé quelques 1,8 millions de minutes passées sur Twitter, seule.

1,8 millions de minutes de ma vie.

1.250 jours. Environ 3,4 années.

À ce point, je serai probablement en train de pleurer.

Je prendrai le deuil de mes minutes de vie perdues, que je ne pourrai jamais récupérer.

Je fantasmerai sur toutes les choses que j'aurais pu faire avec ce temps.

Les baisers, les promenades, les conversations profondes, les bains de soleil, les livres, ce que je n'ai pas écrit.

Je voudrais désespérément retourner dans le temps pour avoir une chance de faire plus.

Cette chance ne me serrait pas offerte.

Voilà donc pourquoi je ne l'utilise plus les médias sociaux et pourquoi je ne vais probablement pas les utiliser à nouveau.

Parce que je sais qu'à la fin de ma vie, partager photos et blagues et LOLs & émoticônes et travailler pour créer une «présence» sur les médias sociaux et rechercher avidement des "likes" et "actions" et "cœur" et ainsi de suite, n'est pas un investissement de temps dont je vais me sentir fière. Au contraire, c'est celui que je vais probablement regretter.

D'autres peuvent ressentir des choses très différente à ce sujet, ce qui est parfaitement OK. C'est ma vie. Vous avez la vôtre.

Le but de ce mini-essai ne veut pas prétendre dire que «les médias sociaux sont bons» ou «mauvais», mais plutôt de se poser cette question:
"La durée de vie moyenne de l'homme est 39,420,000 minutes, si vous êtes chanceux. Comment dépensez-vous actuellement vos minutes de vie? Où vont-ils? Êtes-vous OK avec ça? "

Cela peut être une question effrayante à laquelle faire face - en ce qui concerne les médias sociaux ou tout autre "investissement de temps" - mais finalement, cela pourrait être la seule question qui compte vraiment.

alex

lundi 12 octobre 2015

Lecture des dernières semaines

Nous lisons depuis l'année dernière des livres à chapitres. Les dernières semaines nous ont tenus occupés avec le livre de Tetsugo Kuroyanagi, le fameux Totto-shan.



Totto-shan est le surnom d'une petite fille, d'un grand naturel, vivant au Japon dans les années 40-50. Ne pouvant refouler sa curiosité, elle se fait renvoyer de son école primaire à 6 ans. Sa mère trouve une autre école : Tomoe. Cette école est tout à fait spéciale, son directeur également! Un grand vent de liberté, d'apprentissage de la vie par l'expérience (handicap, peur, échec, ...)

Nous avons adoré cette petite fille, son univers et ce directeur qui croit tellement en l'enfant! Il s'agit finalement d'une école proche des écoles libres, proche de Summerhill, vu par le regard d'une de ses élèves. Inspirant à la fois pour les parents, et pour les enfants, chaque histoire étant extraordinaire....

lundi 5 octobre 2015

Livres pour la pédagogie Steiner au jardin d'enfant

Cela fait quelques années désormais que j'oscille entre les pédagogies, que je me renseigne ... et achète des bouquins... beaucoup trop de bouquins...
Au final, il n'y en a qu'une petite partie que je consulte régulièrement. Pas besoin d'une véritable bibliothèque pour débuter! C'est un conseil que j'aurai bien aimé avoir à mes débuts. Les listes de livres ne sont souvent plus à jour et son parfois très TRES longues et on ne nous dit pas ce qui peut être tout à fait optionnel. Du coup, j'avais envie de faire un petit récapitulatif des livres vraiment utiles pour aborder cette pédagogie. Ce tri m'est tout à fait personnel, bien sûr. Je compte également sur des livres de grande renommée et sur les introuvables qui sont de grands classiques dont vous ne pouvez pas être déçu... 1 dans chaque catégorie suffit (sauf les catégories : généraliste, anglais et le dessin/peinture qui sont une option.)

- un livre généraliste peut être une bonne idée (mais vous trouverez la base dans bien des blogs gratuits) :


J'ai aimé l'intervention de nombreux auteurs, ce qui balaie bien l'étendu du jardin d'enfant et donne une idée de ce qu'on peut y faire. Néanmoins pas de grandes révélations non plus... donc à lire en début de questionnement serait une bonne idée.


Un grand classique, introuvable (ou à prix fort!) Je ne l'ai pas encore eu entre les mains... mais si jamais vous tomber dessus, n'hésitez pas! J'ai pu voir le sommaire et quelques exemple. Malgré la quantité de livre que j'ai sur le sujet, je me jetterai dessus aussi (il est encore disponible édité en anglais.) Il fournit les idées à la fois pour le jardin d'enfant mais aussi pour les autre classes.


Donne une idée du fondement de la pédagogie (sur les rythmes, etc...) mais vous ne trouverez rien concernant la peinture, les bricolages. J'ai beaucoup aimé ce livre qui m'a donné des pistes pour l'alimentation, améliorer notre environnement (et on sait désormais à quel point c'est important pour l'équilibre et l'apprentissage des enfants.) Il s'agit plus d'un mode d'emploi pour aider les parents à créer une vie complémentaire à l'école Steiner (pour aller dans le même sens).


Pas encore lu et uniquement en anglais. Un classique également qui fait l'unanimité de la blogosphère outre-atlantique (il serait très complet). 

- un ou deux livres d'histoires : sans compter les album ou les histoires que vous saurez inventer.



Un très joli recueil d'histoires du père castor. Les enfants adorent ici, et je suis bien de leur avis!


Ces 2 volumes sont le must have des contes Grimm car retraduit avec soin. Attention cependant, ces histoires sont souvent adaptés pour les 5 ans et + (voir certaines pour les 7 ans + uniquement.) A lire donc avec attention avant de proposer une histoire aux enfants (pour les enfants d'âges différents, faire des tests si les plus petits peuvent entendre ou non. Personnellement je lis les histoires devant mon 4 ans qui sait en tirer ce qu'il faut, en ne restant pas sur les scènes plus difficiles à entendre. Mais cela dépend des enfants...)


Si vous avez la possibilité de vous abonner au journal de Fanette et Filipin, c'est un merveilleux magazine. Je recommande à 200%. Il peut suffire à lui tout seul pour entrer dans la pédagogie (contes, poèmes, bricolage, réflexions pédagogiques...)


- un livre de comptines, poèmes, ... :

S'il ne vous reste rien de votre enfance, il existe beaucoup de livres de comptines avec CD dans les librairies... un peu moins pour les versets. On peut en trouver bien entendu sur les blogs! Il y a peu de livres véritablement dédiés à ce qu'il peut être appris dans les écoles Waldorf-Steiner (en français en tout cas et comme les traductions appauvrissent les jeux et sonorités de langage... dur dur!) A ma connaissance, il n'y a que ces 2 ouvrages :


Difficile à trouver... voir en Allemagne où j'ai commander le mien (en version française). Il contient des rondes, des chants pentatoniques, des poèmes et même des devinettes. Une ressource très généreuse!
Le livre d'Hélène Besnard, entre les mots (la photo ne correspond pas, je ne l'ai pas sous forme livre car il n'est plus édité... s'il vous tente vous pouvez le commander en version électronique ou d'occasion?). Il existe aussi entre les notes (pour la musique) et entre les images (belles histoires.) A commander directement auprès de l'auteur : mchbesnard@gmail.com



- un livre sur les fêtes et les bricolages :



Le seul que je connaisse en français qui soit aussi complet.


Si vous lisez un peu l'anglais, un vrai coup de coeur.



- un livre pour l'anglais : 


Des petits rythmes pour apprendre dans les moments traditionnels de la journée.

- livres de dessins, peinture :

Aie aie aie... pas de livres en français dans cette catégorie.


Je vous recommande chaudement celui-ci, qui ne comporte pas beaucoup de texte. Il est simple, direct, efficace et vous le trouverez vraiment à bas prix.


Egalement un autre dont j'ai de bons retours (le prochain sur ma liste d'achat, afin de m'améliorer en dessin de cire moi-même.)

Voilà. On ne peut que regretter le manque cruel d'ouvrages en français sur cette pédagogie et la non réédition de certains grands classiques... de l'autre côté de l'Atlantique c'est tout à fait l'inverse. Les livres se multiplient au point d'avoir même un problème de choix!!!!

Il reste la possibilité d'acquérir des fascicules de bloggeusses (compter en moyenne entre 100 et 250e.)

Il existe également des ressources gratuites, notamment des vidéos qui feront l'objet d'un autre billet prochainement.

samedi 3 octobre 2015

Lecture de la semaine

Les noyers du jardin les ont attirés... et nous avons assisté au spectacle!

C'EST LA SAISON DES ECUREUILS!

Vu qu'on est animaux-friendly, imaginez-nous tout à fait gaga, derrière les carreaux, à regarder les écureuils à droite, à gauche, à faire leur cueillette et à ramener ensuite leur trésor dans leur cachette secrète. C'est la première fois que les enfants voyaient cette belle créature en vrai. J'ai donc embrayé là-dessus : 


Ils sont encore plus mignons en vrai (j'avais dit que j'étais gaga des écureuils?)

vendredi 2 octobre 2015

La photo de la semaine

Un grand moment de calme dans la maison... tient, tient... bizarre...

Et je tombe nez à nez avec cette drôle de tête (alors attention, un visage de loulou c'est rare ici!)


Je ne pouvais pas résister!!!! Un grand moment de rigolade.

Je n'aurai pas dû leur montrer comment on gribouillait les portrait de magazines!!! La grande soeur a bien retenu : lunettes, moustache tout y est!
Détails chouki de l'histoire, elle lui a aussi fait un coeur sur le torse :)