mardi 24 septembre 2013

18 lieux où s’endorment les enfants à travers le monde

Une chambre d'enfant représente forcément sa personnalité dans les pays développés. Mais ce n'est pas forcément le cas pour les jeunes des pays défavorisés. Découvrez maintenant 18 photographies qui font réfléchir sur les différences et la chance que les enfants ont chez nous...

Where Children Sleep est une série de photographies présentant des enfants accompagnés d'un cliché de l'endroit où ils passent leurs nuits. Elle a été réalisée par James Mollison qui a voyagé autour du globe pour partager ces images, des Etats-Unis au Mexique, en passant par le Brésil, l'Angleterre, l'Italie, Israël et la Cisjordanie, le Kenya, le Sénégal, le Lesotho, le Népal, la Chine et l'Inde. 

Les différences de logement entre chaque enfant sont frappantes. Comme Kaya à Tokyo, dont la mère peut dépenser jusqu'à 1000 dollars (764 euros) par mois pour les robes de sa fille, Bilal le petit berger bédouin qui dort en pleine air avec le troupeau de chèvres de son père ou encore la jeune fille népalaise Indira, qui travaille dans une carrière de granite depuis qu'elle a trois ans. 

James explique son oeuvre photographique par cette phrase "I hope the book gives a glimpse into the lives some children are living in very diverse situations around the world; a chance to reflect on the inequality that exists, and realise just how lucky most of us in the developed world are". Le photographe souhaite montrer la différence qu'il existe entre les enfants du monde entier, nous donner une occasion de réfléchir sur l'inégalité qui existe et la chance que l'on peut avoir dans les pays développés. 

Netu, 11, Kathmandu, Nepal

dimanche 22 septembre 2013

Peinture sur fenêtre

La peinture avec les jeunes enfants permet d'ouvrir de nombreuses portes créatives... Il suffit d'avoir quelques idées pour dépasser l'exercice traditionnel! En remplaçant par exemple la feuille blanche par les fenêtres de la maison!!

Vite, vite... nous profitons des derniers rayons de soleil pour mettre en pratique la peinture sur fenêtre. Les enfants s'arment de très gros pinceaux et de papier journal pour les gouttes. Maman ne peut résister et joue avec des fleurs et des soleils :)

La recette est incroyablement simple : il suffit d'un peu de gouache (nous nous limitons encore aux couleurs primaires de notre côté) que l'on mélange avec du liquide vaisselle dans des pots transparents (pot de bébé, confiture). La texture à obtenir ne doit pas être trop liquide, un peu mousseuse... Et ainsi, pas de soucis pour le lavage (de l'eau, une micro-fibre et tout disparaît.)



jeudi 12 septembre 2013

L'évaluation II L'école

A l'occasion de ma lecture du livre de Lana del Rey, j'avais déjà soulevé quelques problèmes liés à l'évaluation (ici). J'ai maintenant envie de m'intéresser à l'évaluation à l'école en m'appuyant sur les écrits de John Holt.

Une objectivité impossible à atteindre?

La première question que l'on se pose est de savoir si l'évaluation réussit bien à retranscrire ce qui est effectivement su par l'élève... Bref, est-elle tout à fait objective? Comment ne peut-elle pas être influencée par les desiderata du testeur?

http://pasidupes.blogspot.fr

Les exigences de l'école vis à vis de l'élève sont de plus en plus nombreuses comme en attestent les points du programme et des bulletins comme savoir tenir ses crayons. Ils touchent en plus à son savoir être (savoir parler correctement et clairement : ce qui en plus peut-être discriminatoire des classes les plus pauvres ou des étrangers) et sont de plus en plus vague  (être content en arrivant à l'école)... Comment en effet évaluer si l'enfant est content? Par quel outils le déterminé? Et si, le professeur y arrive finalement, l'élève, habitué au système scolaire, ne feigne-t-il pas? L'évaluation de toutes ces exigences, il faut être réaliste, va dépendre principalement de la sympathie ou de l'antipathie du professeur envers son élève.

Autre point de questionnement : l'entraînement intensif des enfants en vue de certaines évaluations. Les élèves, par d'innombrables exercices (toujours les mêmes) sont transformer en machines automatiques à résoudre des additions ou des divisions, par exemple. Lorsque ce n'est pas les professeurs eux-mêmes qui donnent les réponses aux évaluations nationales... (car ces évaluations ne font pas que visualiser où en est la France dans le socle de compétences minimum, mais test aussi la réussite des écoles.) Lorsque les évaluations sont terminées, qu'en reste-t-il? Les élèves, le plus souvent retombe dans une certaine confusion. L'outil lui-même est trompeur car ni les parents, ni le système ne connaît vraiment la situation des acquis des enfants.

Avons-nous seulement l'indication par l'école, que l'évaluation, face à sa toute puissance, peut se tromper?

Les dommages inhérents.

Pourquoi mettre alors en place ces évaluations si peu objectives? Certains suggérerons que cela fait partie du processus d'apprentissage : l'enfant sait où il en est, s'il a acquis la notion enseignée. Mais est-ce vraiment pour apprendre ou pour classer?

Imaginons un cas simple : celui du super professeur. Il a réussi d'une façon incroyable à enseigner à ses élèves et il est temps de passer à l'évaluation de leurs acquis (et quelque part de ses réussites en tant que professeur, mais bon, apparemment les évaluations ne marchent que pour situer les élèves dans leur travail et pas les professeurs dans le leur. Pour cela, il y a les inspecteurs...) Et voilà : tout le monde a atteint la note maximale! Génial! Et cela se reproduit, 2 fois, 3 fois, ... Que va-t-il se passer? Les professeurs ne peuvent donner des bonnes notes à tout le monde où cela ne voudrait plus rien dire. Les parents et même les élèves pourraient se fâcher car comment être pris en considération par les meilleures écoles si tous nos camarades ont 20? Sans parler de la direction de l'école... elle demanderait très rapidement au professeur de revoir son système de notation, de revoir la difficulté de son épreuve à la hausse, d'augmenter ses exigences ou d'enseigner encore plus ou plus vite, histoire de larguer quelques élèves en route...

Et oui... L'école, ce n'est pas : tenons-nous la main nous sommes tous gagnants, nous arriverons tous avec les mêmes savoirs et compétences au final (alors que c'est ce que promet l'école). Il faut bien se rendre compte qu'il s'agit un système compétitif. On demande à une école de qualité un enseignement de qualité pour son enfant. Traduction : faites que mon enfant surpasse tous les autres! Personne ne voudrait réellement que TOUS gagnent, car les tickets d'entrée, dans les bonnes écoles ou dans les bons emplois, perdraient inévitablement de leurs valeurs...

L'école prône l'enseignement de la coopération, qui est vraiment une belle valeur. Mais comment s'y prendre alors? Il semblerait bien que dans le système scolaire, la vie soit une lutte pour gagner en faisant en sorte que tous les autres perdent. Et plus on évolue dans ce système, plus on s'y adapte... Dans les études secondaires, on assiste aux pires dérives comme les vols de cours (préparation du concours de médecine par exemple... sans cours l'élève ne peut réussir, et il est fréquent de se les faire voler lorsqu'on a le dos tourné ou un besoin pressant) ou la rédaction de 2 devoirs (un bon pour le professeur, un bourré de fautes pour montrer aux copains et leur demander de l'aide).

Et puis comment apprendre avec des évaluations? Elles sont génératrices d'anxiété et de crainte. Or la biologie l'affirme clairement : la crainte engendre psychologiquement une protection de soi, presque animale, tout comme le danger ou encore la honte. Même les enfants les plus brillants vont reculer devant une nouvelle expérience par peur de mal faire. La crainte bloque les apprentissages.

Au final, je reprends ici les conclusions de l'article plus général sur les évaluations, on devient, on est, ce qu'on est évalué (comme il a été démontré que l'on s'incline à devenir l'étiquette que l'on nous a collé). Un échec à un test peut avoir la conséquence abominable de faire penser à l'enfant qu'il est un raté. 
Et zou! C'en est fini de l'estime de de soi.

Des solutions?

On voit que l'idéal serait de supprimer ces évaluations... mais est-ce vraiment possible dans notre société? Surement pas!!! Et puis, comment être sûr de la compétence des individus aux emplois dangereux ou à forte responsabilité (comme un conducteur de bus scolaire)?

Quelques petites pistes :
- on pourrait supprimer les diplômes. Car combien de jeunes diplômés pour aucun emploi? Le diplôme a déjà perdu un peu de son sens, surtout que pour un emploi, il est préférable de prendre un individu surdiplômé (alors que les études faites étaient sensées amener à cet emploi, bref...) Pourquoi ne pas inventer une reconnaissance par ses pairs (comme les concours des ouvriers de France), sur nos compétences ou encore sur le bouche à oreille et la satisfaction des clients (lol, un peu comme Amazon, on pourrait accéder aux avis des autres)?
- oui, supprimer les diplômes, ce n'est pas demain la veille! Alors pourquoi ne pas imaginer des diplômes accessibles à tous? C'est à dire, que chacun serait libre de les passer sans restriction et surtout sans passer par les écoles... tous candidats libres!
- ou encore, penser aux équivalences de diplômes, c'est un peu le cas pour la validation des acquis des compétences, déjà en place. Mais ici, il s'agirait des savoirs autant que des savoir-faire et concernerait surtout les autodidactes. Ainsi, plus de soucis d'écoles trop chères ou de cursus dont il faut suivre toutes les étapes (soit donc des années d'étude, avec un appartement proche de l'université/l'IUT/... et son coût, et tout), trop lent et au final chère également!

Qu'en pensez-vous? L'évaluation est-elle si bien qu'on veut nous le faire croire? Avez-vous d'autres idées pour changer cela?


jeudi 5 septembre 2013

Retour à la normal... enfin presque!

Et zou c'est reparti! Enfin... c'était reparti jusqu'à aujourd'hui... et oui, on se repose déjà pour cause de maladie! Merci le rhume de rentrée!

Mais la question que je me pose tout particulièrement, c'est : où sont donc passé les onglets? Ceux qui vous permettent de naviguer sur ce blog pour trouver ce que vous cherchez... Voilà! On s'absente quelques semaines et tout part à volo :)
Pour rattraper la chose (que je n'arrive pas à refaire apparaître...) j'ai ressorti les articles correspondants.

Reparlons de la rentrée... Quel est le programme?
Et bien c'est un très gros programme (pour moi) car je me lance à nouveau dans des recherches pédagogiques... une bien belle nouvelle pour moi, car ça y est, je me suis ENFIN frottée aux limites de la pédagogie Montessori. Bien sûr je connaissais ce qu'il se disait, notamment sur l'imaginaire, la peinture, être si strict... Et après des vacances avec apprentissages informels, cela n'a pas raté! Je vais reprendre une affirmation que j'avais lu sur un blog (décidément je ne note jamais mes sources) : la pédagogie Montessori manque un peu de sensualité. Voilà ce que j'ai ressenti pendant ces vacances.

Faut-il pour autant tout rejeter en bloc? 
Quelle chance cette vie à la maison : elle s'adapte au grès du temps, se transforme... Et laisse la place aux autres pédagogies. Alors voilà le programme : Montessori (of course) mais aussi un soupçon de Freinet, une bonne dose de Mason et un zeste de Steiner, (pour Reggio Emilia il me manque la place et les sous pour investir dans du beau meuble, et oui, je ne suis pas une commune à moi toute seule!) le tout dans une éducation toujours respectueuse et proche des sentiments.
Cela fait donc beaucoup de changement, moins de rigidité même si le contrat est toujours d'actualité (nous avons baissé à 3 activités par jours.) Pour le moment cela roule, c'est à dire que ma fille était très heureuse! Finir "l'école" plus vite pour ensuite passer à la vraie vie : cuisiner, peindre sur les vitres, créer un parcours de vélo, se promener loupe à la main en pleine forêt, observer si un pégase volait vers nous aux jumelles, créer notre pâte à modeler pour en faire des barbapapa... et nous ne sommes que jeudi!
Et au bilan, aucune "dispute" (plus des soupirs, de "râlages" et de plaintes alors que je trouvais les enfants hyper chanceux d'avoir la classe à la maison : bref mur d'incompréhension entre nous. A ce sujet, merci à la CNV qui m'a beaucoup aidé à gérer ces moments.) Car, oui, la chose était fréquente avant au sujet de la classe... surtout sur les activités suggérées et sur la durée. Bref, je finissais par avoir peur de dégoutter les enfants, le but étant tout de même d'apprendre dans la joie et le bonheur.

Depuis la rentrée, c'est la classe avec le sourire!
Les présentations sont toujours faites dans les règles de l'art! Et ma fille qui souhaite beaucoup de ma présence alors que les activités doivent être autonomes? Eh bien, zou, tant pis, je resterai à côté et au pire je jouerai avec elle et les activités (madame la marchande, j'aurai besoin d'une barre de 7...)

Très libérateur d'avoir fait exploser ce carcan... il reste la joie d'apprendre en utilisant l'esprit absorbant sans que mes enfants ne se bloquent!

A voir dans le temps...

Et les ateliers dans tout ça?
Par contre, les ateliers s'arrêtent! Moins de stress pour moi (familles qui viennent ou annulent au dernier moment, fabrication du matériel qui ne va pas assez vite pour l’accueil des plus grands...) J'arrête de vouloir en faire toujours plus. J'arrête de courir 2 lapins à la fois : je profite de mes 2 loustiques! Les ateliers se transformeront peut-être un jour en école, plus tard, quand ils seront grands... 

Bref. L'année scolaire 2013/2014 démarre à la COOL... Profitons!

Activités de calcul

Je vous ai déjà parler du magnifique matériel de mathématiques de la pédagogie Montessori (ici)... Un vrai bonheur! Je vous propose un ordre d'idée de présentation des ces activités... A adapter selon chacun!

Ah, la bonne vieille marelle!
La découpe par niveau m'est personnel et ne correspond pas à une découpe qu'aurait réalisée Maria Montessori. Cela vous permettra surtout de connaître les investissements financiers à réaliser en groupant vos achats par périodes (ou en prenant le temps de les confectionner)...

Préambule
- les barres bleues de vie sensorielle
- l'apprentissage d'une comptine "1 à 10" comme "1, 2, 3, nous allons au bois..." :)

Niveau 1
- les barres rouges et bleues
- les chiffres rugueux
- association des barres et des chiffres

Niveau 2
- idées d'addition et de soustraction
- les fuseaux
- les jetons
- le serpent positif

... à compléter (les enfants se réveillent, je dois accourir!)

Activités de langage

L'enfant connaît une période de sensibilité vis à vis du langage. Langage maternel ou étranger, langage oral ou écrit, il est fasciné par ce monde durant ses premières années de vie. Petit à petit, l'enfant va augmenter son vocabulaire de façon spectaculaire. Dans sa première classe, Maria Montessori a découvert que l'enfant commençait naturellement par écrire puis par lire. Voici une liste d'activité permettant de l'aider dans cette voie.
Dictée muette. Blog : école et cabrioles à découvrir!
Je vous suggère de commencer par les sons (d'ailleurs le son des lettres est plus important que leur nom et c'est bien par les sons que l'enfant commence à apprendre à parler sa langue!) J'ai découpé également les activités en niveaux. Cette fois-ci, il y a réellement un temps de pause entre les différents niveaux, le temps que l'enfant ait certains déclics!

Préambule

Avant de commencer, je vous propose de lire le B.A.BA de la présentation ici.
Les activités de vie pratique là et tout le sensoriel ici.


Niveau 1
- Vocabulaire (3 ans - 4 ans) : tout le vocabulaire de la vie sensorielle.
- Phonologie (3 ans 1/2) : le jeu "je devine" 1er niveau.
- Calligraphie (3 ans 1/2) : les dessins de formes.
- Mise en paires : les images (sans les étiquettes).
- Les histoires à remettre dans l'ordre.

Niveau 2
Lorsque l'enfant s'est rendu compte tout seul, qu'on retrouve les mêmes sons dans certains mots.
- Les lettres rugueuses.
- Calligraphie : sur tableau noir (dès que 1 lettre rugueuse est acquise parfaitement : mouvement + son.)

Niveau 3
L'apprentissage des lettres rugueuses  peut prendre du temps : 26 tout de même! Lorsque toutes les lettres ont été présentées (j'insiste : présentées et non acquises) on peut continuer...
- L'alphabet mobile
- Les dictées muettes
- Calligraphie sur cahiers
Temps de pause. L'enfant va beaucoup écrire phonétiquement. Il faut le pousser à continuer et ne pas se bloquer sur ses fautes (dites le bien à vos proches qui ne se retiendront pas dans le cas contraire.) Il va apprendre à se relire avant de lire les mots composés par les autres (même s'il les connaît bien.)

Niveau 4
Un jour le déclic est venu : il a déchiffré un mot qu'il n'a pas écrit lui-même! Allé, c'est parti pour la suite et quelle suite! Beaucoup, beaucoup de lecture!
- La lecture du mot : étiquettes
- Mise en paire avec étiquettes
- La boîte des graphèmes

... la suite pour bientôt!

Les activités de vie pratique

Bien que les activités de vie pratique puissent sembler simples et ordinaires,  il faut savoir que ces tâches sont particulièrement attractives pour un jeune enfant. Il s'agit d'apprendre à prendre soin de soi et de son environnement. Les activités lui permettent d'imiter l'adulte, sans que celui-ci n'intervienne à tout bout de champs pour le conseiller ou pointer ses erreurs. L'enfant peut réaliser les tâches autant de fois que nécessaire. Il est libre d'apprendre à devenir autonome dans les tâches quotidiennes : La vie pratique : "Le travail de l’enfant est de créer l’homme qu’il sera" 

Le domaine de la vie pratique recouvre plusieurs niveau d'activité dès 15 mois (à la maison) et jusqu'à 4 ans (note : la découpe en niveau est un choix qui m'est personnel et qui m'aide au quotidien dans les propositions à faire à l'enfant. Bien sûr, il est nécessaire d'avoir acquis certaines activités avant de passer aux suivantes comme dans le cas des "transvaser.")

Préambule
Avant de commencer, je vous propose de lire le B.A.BA de la présentation ici. 

Niveau 1 (dès 2 ans 1/2 en classe)
Soin de soi
transvaser les petites graines
- cadre de fermeture éclair (type jupe)
marcher sur la ligne
- cadre des gros boutons
transvaser des petites graines
- cadre de la fermeture éclair type blouson
transvaser de l'eau
- transvaser à la petite cuillère (dernière activité proposé à ce niveau à cause de l'importance de la concentration nécessaire.)

Soin de l'environnement
- ouvrir/fermer les portes et les tiroirs
- tenir un plateau et se déplacer en marchant
- porter, défaire et enrouler un tapis
- ouvrir/ fermer un robinet d'eau
- porter une chaise
- arroser les plantes
- ouvrir / fermer des boîtes
Ouvrir et fermer des boîtes de différents types (avec ou sans son doudou...)

Quand l'enfant approche la fin de ce niveau (entre 1 mois et 3 mois), il est possible peu à peu d'introduire des activités de vie sensorielle. 

Niveau 2 (environ 3 ans)

Soin de soi

- cadre des petits boutons
- plier les 2 premiers mouchoirs
- se laver les mains
- cadre des boutons pression
- cadre 1er noeud

Soin de son environnement
- balayer
- laver la table
la leçon de silence


Niveau 3 (3ans 1/2)
- plier les 4 mouchoirs
- nettoyer un miroir, l'argenterir
- cirer des chaussures
- porter une table
- verser avec l'entonnoir
- épousseter
- cadre 2e noeud
- cadre oeillets
- cadre crochets