vendredi 15 septembre 2017

Musée Oberlin

C'est un peu une tradition maintenant... chaque année, nous faisons un petit tour au musée Oberlin. Pourquoi ? Parce qu'il est magnifique, qu'il sent bon le bois et qu'il est très pédagogique (tiroirs, étagères cachées, pochoirs, tampons, plantes séchées à sentir...)

Les collections du pasteur sont merveilleuses et joliment mises en scène. C'est intéressant, beau et délicat pour tous. 

Cette année, il y a des livrets d'une belle qualité ! Les enfants ont adoré prendre le temps de les remplir. Je n'aurai jamais pensé qu'ils aimeraient à ce point, nous qui avons l'habitude d'explorer les musées de façon intuitive (comprendre ici "à l'arrache"...) 

J'y retournerai bien toutes les semaines... dommage qu'il ne soit pas adhérent au PassMusée !

























jeudi 14 septembre 2017

Un tour au Donon

Aujourd'hui il fait froid, il pleut et il y a un vent effrayant... impossible de rester dehors. Et ça nous manque à nous les manele! Alors, on pense avec un peu de nostalgie à une de nos dernières randonnées. L'immanquable randonnée de la vallée de la Bruche !

Voici notre petit grimpette en haut de la montagne sacrée!

J'en avais gardé un souvenir d'enfant de 8 ans, qui avait transpiré et peiné en plein été, haïssant un peu cette montée... j'avais donc décider de garder cette balade pour plus tard avec les enfants.

Et, puis, à force d'en parler, de voir tout le monde y aller (coucou les copines blogueuses qui nous ont bien alléchées !), de poser des questions (on voit bien la tour du petit Donon depuis les chambres des enfants) je me suis dit qu'il fallait tenter !

Résultat ? Une montée facile pour des grands de 6 et 8 ans, dont les jambes sont désormais solides... et disparu mon mauvais souvenir ! Une balade très agréable qui nous a également plongé dans l'histoire.

Car le Donon est synonyme de plusieurs périodes : la 2nd Guerre Mondiale (dont nous avons peu parler, hormis les trous d'homme...) et la période celtique. 

Il faut bien avouer que j'ai un petit coup de coeur pour les celtes, alors j'en ai rajouté des couches !!!

Quelques infos : montagne sacrée pour la période celte, oubliée puis redécouverte au XIXe siècle. Il ne restait pratiquement plus rien des 3 temples... les archéologues de l'époque ont construit un abri (pour leurs découvertes), inspiré de l'époque romaine, qui reste aujourd'hui le symbole du Donon. Je me souvenais encore de la grille qui gardait les trésors. Aujourd'hui elle n'y est plus.

Toutes les stèles et offrandes décorant le chemin entre les temples ne sont plus présents (musée archéologiques de Strasbourg et musée d'Epinal, snif, c'est dommage, on aurait bien aimé les voir à leur place et revivre un peu le temps sacré... reste des répliques au niveau du petit Donon.)

Le lieu aurait été dédié à Mercure (l'Hermès des romains) mais des attributs d'autres Dieux auraient été découverts. A l'époque celtique, nous parlerions d'Ouronnos et de Vosegus qui donna son nom aux Vosges... 

Le lieu est très pédagogique et possède de nombreuses plaquettes explicatives. 

La vue est à couper le souffle (on est sur le sommet de cette partie de Vosges tout de même !) Le temps était instable mais avec un peu de patience, le ciel s'est dégagé et nous avons pu prendre de belles photos. Nous avons passé beaucoup de temps autour des plaquettes explicatives, puis à regarder et imaginer les emplacements. Petit pique-nique au sommet, pause tour de pierres, ... nous avons passé 4 heures en tout.


















Note : ma fille s'est passionnée depuis pour la mythologie et m'a demandé de la mettre à notre programme de cette année. Désormais notre classe démarre le matin avec la lecture d'un épisode du feuilleton d'Hermès (commandé depuis belle lurette mais ils n'avaient jamais accroché ! Ca fait du bien de le ressortir !). 

mardi 12 septembre 2017

Rentrée et rétrospective

Quelle année 2016-2017 aura été ! Un déluge tel qu'il aura marqué ce blog par l'empreinte de l'absence...

Une année riche en tristes au revoir qui nous aura appris que rien ne nous appartient, que tout est temporaire et qu'il est sain de ne pas s'accrocher.

Comme un flux.

Laisser partir et laisser venir. 

Nos vies ont accueilli un nouvel environnement (basse montagne), une nouvelle maison qui nous comble de joies et de satisfactions créatives. Et oui, rénovation oblige!

Nous avons focalisé nos efforts sur les pièces principales qui sont totalement fonctionnelles désormais (youhou!) les finitions attendront encore un peu car nous nous lançons dans la création de notre salle de classe... on a commencé cette semaine (nous sommes en basse montagne, alors nous avons soigné l'isolation et le chauffage (granulés), changé les fenêtres (triple vitrage) et il en sera de même pour la classe, histoire de homeschooler au chaud au coeur de l'hiver.)

Jolie d'extérieure... mais beaucoup de boulot inside !


Cet été, nous avons contribué à rénover un parc jouxtant la maison. On commence à être bien rodé, cette année nous avons créé pas moins de 4 parcs pour les poneys qui partagent nos vies depuis 2 ans! Ce dernier parc (le 5e donc) appartient à une association de village. J'ai regroupé d'autres propriétaires d'équidés voisins et voici un vrai troupeau navigant sur 5 ha (des tonnes de photos en bas de post !)

Dans la vraie vie, je fabrique nos parcs en talon aiguille et jupe...  ne croyez pas toutes les photos de ce blog !
Des cabanes sont accessibles pour l'hiver mais nous tenons à en faire une grande, chez nous... ça devient sérieux là ! C'est une belle première pour les apprentis-bricoleurs que nous sommes (mais nous adorons apprendre, ça rattrape !) Début des travaux en parallèle de la classe. Plus un aménagement temporaire pour le foin... (bientôt fini).

Autant dire que nous étions et seront encore occupé les mois à venir.

Je suis heureuse que les enfants participent, même si parfois, ce n'est qu'un peu, beaucoup ou pas du tout (tout en râlant et en boudant à côté!) Ils regardent, posent des tonnes de questions, utilisent visseuse, perceuse, scie, agrafeuse, rouleau de peinture...

Parallèlement à tous nos travaux, j'ai décidé de plus partager ma pratique creative personnelle, sur instagram surtout... je projette de réaliser d'autres vidéo tutoriels de peintures et mixed media. Notamment sur la créativité et les peurs, croyances qui nous retiennent, et la façon de les dépasser (j'adooooooooore parler de créativité).

Bien que tout ce récit soit un peu hors sujet, voici le décor planté pour cette nouvelle année.

Toujours en ief... Toujours en mélange de pédagogies... Toujours en focalisant mon but sur le rythme et l'envie des enfants.

Et désormais le but ici sera de partager, thème par thème, nos ressources, nos idées, nos réalisations.










mercredi 22 février 2017

Fofo et Kafka (le soap des Vaccins épisode 3)

Après l'aluminium et son usage dans les vaccins non concernés par la loi, j'ai eu envie de m'arrêter un peu sur mon pote "fofo."

Tu le connais toi aussi : c'est le fameux formaldéhyde.

Je dis mon pote, mais je dois avouer que, contrairement à l'Alu, je n'ai pas de souvenirs d'enfance avec lui. Par contre, il a toujours été là, près de moi, partout. De la cuisine à la salle de bain, de mes produits bien rangés de laboratoire à ma chambre à coucher, il était toujours là.

Nan, je ne me fiche pas de toi !

En 2009 (ce qui coincide curieusement à ma fin de grossesse number one) j'ai fait ma première chasse au formaldéhyde. Je scrutais toutes les listes d'ingrédients de tous mes produits ménagers et cosmétiques. Bizarre ce que les hormones de grossesse nous pousse parfois à faire !

Bon, je dois avouer qu'il est limite un peu voyeur, notre pote "fofo" ( dans la salle de bain, il se peut qu'il m'ai vu plus souvent nue que mon mari...) mais passons, son soutien, sa présence en toutes circonstances, gomme ses défauts.

Oui, parce que, le formaldéhyde, est souvent montré du doigt : "Il faut bien aéré, nous rappelle-t-on au journal TV, même en hiver, parce qu'à cause de nos meubles (scandinaves surtout parce qu'à la téloche on est chauvin et que le made France reste toujours insoupçonnable) l'air que nous respirons en contiendrait beaucoup trop". 

Et même à - 17 °C (toujours pas de rigolade, en Alsace il fait froid l'hiver) tu as eu le courage d'ouvrir 5 min les fenêtres de la maison. Tu te sens forte. Responsable.

Tu viens de sauver tes enfants du cancer qui rôdait là, dans tes meubles, attendant de s'échapper dans l'air pour aller faire la bringue dans les poumons de tes chers et tendres.

OUF !




Divaguons maintenant pour le plaisir ! Si la simple respiration de notre pote fofo, ou l'application cutanée est si crainte, z'imaginez le carnage si on nous l'injectais directe dans le sang ???

Heureusement que...

Attend une minute...

Ne me dis pas... QUE.....



ET... si.

Le formaldéhyde est directement injectés dans les muscles de nos bébés. 

Environ 100 micro-grammes dans chaque dose.

GROS SILENCE de la foule. Parce que maintenant, vous savez que les micro-grammes ne sont pas si inoffensifs que ça pour le corps humain (et encore moins pour un corps de 5 kg).

Environ 100 micro-grammes donc. Et si j’écris "environ", ce n’est pas pour rien. 

Les chiffres des ingrédients des vaccins français sont inconnus en ce qui concerne le formaldéhyde. Ce sont les chiffres des vaccins fabriqués par les mêmes laboratoires, mais commercialisés aux USA, où le chiffrage est obligatoire… 

Pourquoi rester si obscures en France dans les compositions (peur de la bonne grosse claque médiatique) ?




Rooooo... je vous vois venir de me traiter à nouveau de conspirationniste !

Alors changeons de cap.

Avec les précédents articles, je sens que vous voulez savoir s'il est possible de se passer d'aluminium dans les vaccins qu'on administre à nos nouveaux nés !

Mais nous sommes en France... ce serait trop simple !

Direction la bonne prise de tête.


Kafka est dans la place !

T'es bien gentille de nous alarmer, mais on fait quoi maintenant en sachant tout ça ?

Oui, comment, en tant que parent, concilier :
- la santé de nos enfants
- le respect de la législation (la vaccination est dans... la loi... c'est dingue à écrire, mais oui, injecter des substances dangereuses directement dans le sang, c'est un acte obligatoire !)
- les risques d'exclusion de responsabilité par l'Etat, en cas de soucis liés au vaccin...


1) Refuser l'hexavalent.

Et bien, il est possible d'obtenir un certificat de contre-indication (si vous avez un médecin très compréhensif) mais même dans ce cas, votre enfant risque d'être expulsé de tout établissement public et vous pouvez vous prendre, sur le dos, un signalement (par un médecin, par un chef d'établissement)... 

Dans le cas d'un refus, il faut avoir les épaules solides et assumer "une avalanche juridique". Comme le propose le site info vaccin, pourquoi ne pas rédiger un courrier explicatif au procureur en amont?

2) Accepter l'hexavalent

Accepter tout en tentant de se couvrir. Infovaccin propose là aussi "une fois le vaccin administré et ce après l’avoir mentionné oralement au médecin pédiatre ou autre, (de) rédiger un courrier recommandé au médecin administrant avec copie au Procureur de la République, courrier qui reprendrait les risques de refus de responsabilité de l’Etat pour vaccinations non obligatoires et pénurie du vaccin DTP.
Dans ledit courrier, il serait important de reprendre la position affirmée oralement par les parents au médecin en spécifiant que les parents ont néanmoins été contraints d’imposer une telle vaccination à leurs enfants.
Il conviendrait aussi de stipuler que les parents se réservent le droit d’attraire en justice le médecin administrant, dans le cas où les 2 (ou 3) valences non obligatoires devraient avoir des conséquences sur la santé de leurs enfants, en sachant que les parents devront en tout état de cause, si ce cas se présente, attraire le fabricant sur le fondement de la loi sur les produits défectueux, ès qualité de transcription de la directive européenne de 1985."

Ce qui pourrait également vous aider à convaincre votre médecin de rédiger un certificat de contre-indication (enfin, moi ça me ferait réfléchir...)


Conclusion numéro 1
En exclusivité, la baguette magique du Ministère de la Santé !

Bref, les vaccins, c’est un peu le Danny Larry de la santé. Beaucoup de tours de passe-passe et de magies (dignes de Pouillard) et d'obscurantismes (dignes de... euh... attend je cherche un équivalent... Voldemort ? Nan, c'est nul, je le reconnais... ) pour nous cacher les risques et la possibilité de réclamer des indemnités! Des devoirs sans nos droits, un peu comme un gout amer d'autres lois récentes, non?

Heureusement alors qu’ils nous protègent si bien ces vaccins, parce qu’on serait un peu fou de nous injecter du poison dans le sang, juste pour engrosser le compte en banque des laboratoires, non ?

Bon, maintenant vous me connaissez, vous savez que je suis ironique et que j’ouvre ainsi la porte pour un 4e article... 

Magie, magie!


...

...


Et disparition de l'auteure dans un nuage de... formaldéhyde !